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Love For Séries

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15 août 2013

Broadchurch [Saison 1 - Bilan]

broadchurch logo

 

Une petite communauté se retrouve sous les projecteurs des médias après la mort d'un petit garçon. Deux enquêteurs sont chargés de résoudre cette affaire délicate, tout en essayant de garder la presse à distance et de préserver le tourisme. Face à un tel drame, les habitants commencent à s'épier les uns les autres, faisant remonter à la surface bien des secrets...

Was it him ? Beth


broadchurch saison 1 latimerbroadchurch saison 1 latimer season finale

Il n’y pas assez de mots pour décrire Broadchurch. C’est une série par laquelle on traverse toute sorte d’émotion, des tas et des tas, et elle ne laisse pas, elle ne peut pas laisser indifférent. Cette review va être ardue à écrire, et mes mots ne seront pas à la hauteur de la série et de cette première saison. C’est une série incroyable. Difficile à classer. Elle brasse tellement de sujet qu’il est difficile de la mettre dans une case. Du drama intimiste, du policier, du thriller, du journalisme, et bien d’autre. Avec bien entendu une petite touche d’humour anglais par ci par là (ça marche d’ailleurs à chaque fois pour ma part). Broadchurch part d’un pitch à priori vu et revu partout dans toutes les séries du monde entier, celui du meurtre d’une personne puis de l’investigation par la police du meurtre, avec le célèbre format « Whodunit ? » se rapprochant d’un roman d’Agatha Christie, mais le résultat se révèle mille fois différents que ce qu’on peut s’imaginer. Si je devais la comparer, The Killing en version danoise et USA me viendrait tout de suite à l’esprit, mais aussi Twin Peaks. Ne serait-ce que par l’aspect de la petite ville paumée au milieu de nulle part et dans laquelle les habitants ont toujours des petits secrets. Et attribuer à une série ce terme, c’est souvent significatif de quelque chose de très élogieux.

Je ne vais pas passer par quatre chemins et faire le dur, j’ai passé le premier épisode avec les larmes aux yeux tout le long. De la découverte du corps de Danny Latimer par sa mère, à l’annonce officielle de sa mort à sa famille, au moment où son père va l’identifier à la morgue, aux scènes où la famille gère avec les conséquences, ce qu’ils auraient pu faire pour peut-être le sauver, et bien d’autres choses. C’était très éprouvant à regarder. La musique magnifique, géniale, mystérieuse, envoutante, à l’image de la série en quelque sorte, a dû aider. Réécouter la B.O de la série aujourd’hui me ramène toujours à des moments de grande dépression, de tristesse mais tout de même des très bons souvenirs. Le reste de la saison a été relativement moins éprouvant, même si certaines scènes et certaines intrigues étaient vraiment bouleversantes (l’épisode cinq et sa fin surprenante avec ce pauvre Jack, ou la révélation sur le passé de la mystérieuse Susan Wright). Le dernier épisode dans ces dernières minutes m’a tué. C’était bien plus fort que triste ou bouleversant. Les violons étaient de sortie, comme les larmes. Broadchurch se conclut parfaitement, brillamment, et peu de série peuvent se vanter d’offrir une conclusion si réussie. Maintenant une question de taille se pose, que racontera bien la deuxième saison ? Cette première saison se suffisait amplement à elle-même, avec un début, un milieu et une fin. L’épisode huit faisant office de series finale parfait. On repartirait donc sur une nouvelle ville avec un nouveau meurtre ? Le meurtrier n’est finalement pas le bon ? On continue à suivre le quotidien de la petite ville et de la famille Latimer qui essaye de se reconstruire ? On développe le passé d’Alec Hardy avec l’histoire du meurtre de la jeune fille non résolu ? Autant vous dire qu’aucune des possibilités envisageable ne me convient  … Broadchurch will return nous dit-on, mais que va-t-elle nous raconter ?

broadchurch saison 1 markbroadchurch saison 1 susan wright

J’essaie de trouver quelques défauts à Broadchurch, mais c’est quasiment impossible pour moi. Peut-être à cause de l’amour éperdu que je lui porte. Mais certains, et je le comprendrai, diront qu’ils se sont un peu ennuyés par moment. D’autres diront qu’ils avaient devinés l’identité du meurtrier de Danny Latimer bien avant qu’elle ne soit révélée (c’était mon cas également mais j’ai bien apprécié tout de même puisque le tout est resté très vraisemblable et pas over the top du tout). D’autres encore, ça sera un manque d’originalité à travers les thèmes abordés par celle-ci. Certes la pédophilie, l’adultère, la religion, la drogue, le flic ayant ses fêlures du à son lourd passé, on en a très souvent parlé, mais je leur répondrai que la différence est que l’émotion dégagée par cette histoire est totalement différente de celle d’un Experts, d’un The Mentalist, d’un Unforgettable et toute la clique où les personnages vont et viennent et sont caricaturaux, pas touchant pour le moins du monde. D’ailleurs, si je devais trouver ce qui m’a le plus gêné et le moins convaincu lors de cette saison, c’est le personnage d’Alec Hardy qui est pour moi le personnage le plus faible du lot. Comme je l’ai dit plus haut, ce genre de personnages on en a vu partout dans toutes les séries. Avec Docteur House, (la ressemblance entre les deux personnages est flagrante), le héros des Experts : Manhattan, plus récemment Ryan Hardy dans The Following et bien d’autre. Heureusement que David Trennant (le dixième docteur dans la série culte Doctor Who) nous offre une excellente prestation. Qu’importe, ce qu’on reconnaitra tous à Broadchurch, c’est que la série possède un bon timing dans les révélations et les gros cliffhangers (à chaque fois irrésistibles et qui te coupent l’envie de respirer jusqu’au prochain épisode). On reconnaitra tous à la série également une réalisation magnifique, léchée, soignée, épluchée au peigne fin. Chaque plan a son importance, le jeu de la lumière est éblouissant, ces plages et ces falaises sur lesquelles on aimerait bien poser ses serviettes et s’y prélasser toute la journée.  Bravo à ces messieurs anglais qui nous offre chaque année des séries d’une magnifique beauté souvent accompagnée d’un sujet passionnant.

broadchurch saison 1 boatbroadchurch saison 1 ellie alec

On le répète encore et encore et toujours, mais avoir des bons personnages, c’est la clé pour une série réussie. Avec en plus et de la chance, de bons acteurs puis une intrigue qui tient la route. Broadchurch possède ces trois qualités et les combinent absolument bien. Chacun de acteurs de la série est excellents, aucun ne fait tâche, et tous parviennent à nous émouvoir d’une manière ou d’une autre. La famille Latimer a été celle qui m’a sans doute fait le plus d’effet émotionnellement. Je salue Jodie Whittaker, l’interprète de Beth qui a délivré une partition impeccable dans chacun des huit épisodes de cette saison, bouleversante à chaque fois. Une énorme révélation pour moi. Je salue aussi Andrew Buchan, lui aussi bouleversant, et brillant aussi, par exemple lors d’un face à face déchirant avec le meurtrier de son fils dans le season finale. Charlotte Beaumont elle aussi, l’interprète de la sœur de Danny, a été une jolie petite surprise. Je lui souhaite un bel avenir à cette actrice, qui j’espère gagnera à être connue. Quant à la grand-mère, on ne la vue que très peu de fois et je trouve ça bien dommage. Le personnage aurait pu être creusé un petit peu. Sa mise en retrait m’avais d’ailleurs fait pensé à un moment donné que c’était elle la tueuse … Autour de cette famille frappée par le drame de plein fouet, impossible de ne pas mentionner David Trennant et Olivia Colman en enquêteurs efficaces et touchants. Les deux se sont véritablement révélés sur le tard vers la fin de la saison, lorsque les masques sont tombés pour faire place à la douleur et à la peine. Les dernières minutes du season finale sont ainsi magnifiques pour les deux personnages auxquels on avait fini par vraiment s’attacher et appris à aimer en seulement 8 épisodes. Bref, ils sont tous les deux brillants et pas étonnant que David Trennant est remporté le titre du meilleur acteur aux TV Choice Award. Olivia Colman a dû se contenter seulement d’une nomination dans la catégorie meilleure actrice. A côté de ça, les personnages secondaires ne déméritent absolument pas. L’actrice Pauline Quirke a fait un tour de force avec son personnage, celui de l’énigmatique Susan Wright, tantôt effrayante tantôt poignante. Vicky McClure a aussi donné de sa personne, mais j’aurais espéré un peu plus pour son personnage. La journaliste promettait de grandes choses, peut être que la deuxième saison la concernera tout particulièrement ? Le prêtre Paul, incarné par Arthur Darvill a su se démarquer lui aussi au cours de la saison et nous offrir un très joli texte lors du season finale. Sa relation fraternelle avec Simone McAulley était sympathique à suivre malgré peu de passages les concernant. Autre acteur, David Bradley dans le rôle de Jack, a été bouleversant. Même si tous ces rôles auparavant me donnait envie de le détester, c’est lui le Walder Frey dans Game Of Thrones avec le maintenant culte Red Wedding, et aussi, car on a tendance à l’oublier, l’acteur de Rusard dans Harry Potter, il m’a vraiment ému et sa triste fin y est sans doute pour quelque chose. J’émets tout de même quelque réserve quant à Adam Wilson, tête à claque à cause de son rôle et pas franchement émouvant ni même attendrissant. J’attendais avec beaucoup d’impatience le moment où Ellie allait lui annoncer que son meilleur ami était mort, mais la réaction de Tom m’avait déçu. Pas tellement de tension ni de tristesse dans cette scène. A l’inverse de la série.

broadchurch saison 1 jackbroadchurch saison 1 beth ellie

Le season finale de la série était censé servir d’épilogue à la série. Ainsi, on nous révèle l’identité du meurtrier de Danny dans les toutes dernières minutes avant de revenir dans le passé nous expliquer ce qu’il s’était passé des semaines plutôt. La réalisation était à tomber comme d’habitude. Tous les éléments donnés pendant toute la saison trouvent leur sens et chaque petit détail est expliqué. L’ambiguïté de la situation de Danny Latimer nous est magnifiquement racontée en évitant les clichés et la morale à deux balles. Une belle leçon d’humanisme. Tiens une idée me vient en tête, et si on allait approfondir le meurtrier au cours de la deuxième saison. Raconter ce qui lui arrive en prison, ou faire un prequel de sa vie avant d’arriver dans la petite ville et de se marier, fonder une famille etc. ? La deuxième idée me convient amplement en tout cas. On verra bien. Ce qui serait par contre ultra-décevant et franchement absolument con, ce serait que le tueur ne soit pas le bon. J’espère que ça ne sera pas ça que les scénaristes suivront comme voix …  Un prequel à la sauce Bates Motel, c’est bien. J’ai le sentiment d’avoir tout dit, du moins mes sentiments sur la série. Broadchurch est une série à voir, une des meilleures nouveautés de la saison qui se classe en haut de la liste de mes séries préférées. Les anglais sont forts, et l’on sait maintenant, que pour trouver une excellente série, il va falloir se tourner vers eux. Trust me.

Elle a été difficile à écrire cette review. Mes mots difficiles à coucher. Qu’importe Broadchurch est une excellente série, mêlant différents genres et les maniant à la perfection. Les acteurs de la série sont tous bouleversants et je les aime. Tout comme la série. Les intrigues sont intelligentes, complexes, surprenantes, passionnantes. La musique elle aussi, la réalisation digne du cinéma. Et oui, en plus de 1800 mots, il n’y en a toujours pas assez pour la décrire.

 

broadchurch saison alec elliebroadchurch saison 1 beth


 Verdict : étoile de notation 4

 

broadchurch will return

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14 août 2013

Pretty Little Liars [4x10 - Review]

pretty little liars logo

The Mirror Has Tree Faces

étoile de notation 3

I thought you and carbs weren't friends anymore ! Caleb


pretty little liars 4x10 jessica dilaurentis emilypretty little liars 4x10 wren

« Moi je veux de l'action, du mystère, du Red Coat, et qu'on laisse de côté le meurtre de Wilden. A moins que pour une fois, ce soit bien A le meurtrier ... », c’était mes mots lors de le review de Gamma Zeta Die !, le cinquième épisode de la saison 4 de Pretty Little Liars. Et force est de constater que 5 épisodes plus tard, presque tous mes souhaits ont été exaucés. Tout dans cet épisode était palpitant, et on sent véritablement la pression monter dans l’épisode au vue du season finale. Bon, à part bien sur les intrigues d’Ezra et d’Aria. Les deux partent vraiment en couille depuis pas mal de temps maintenant et ne servent plus à RIEN. L’histoire du fils d’Ezra aurait pu être intéressante mais elle a été trop mal traitée et Ian Harding n’a pas su faire passer l’émotion comme il aurait dû le faire. En espérant que son gosse et Maggie ne reviendront plus. On en a assez bavé. Et puis Aria. Ah Aria. Ben cet épisode confirme encore une fois qu’elle est complètement déconnectée de ses amies (elle ne partage presque aucune scène avec elles alors que les trois autres ont l’air plus soudées que jamais) et qu’elle n’a plus aucun intérêt scénaristique. Bon elle enquête un peu tout de même et nous apprend des choses intéressantes. Mais même si elle était morte, on n’aurait pas vu la différence dans les intrigues de la série.

Heureusement, en parallèle, Pretty Little Liars raconte quelque chose de bien plus intéressant et d’intrigant. Tout d’abord, et comme on en a l’habitude depuis quelques épisodes, Cece prend une place considérable dans la mythologie et semble être l’ennemi numéro 1 de tout le monde maintenant. Le Dr Palmer éloigne l’implication d’Alison dans l’histoire de la mère de Toby et cette piste nous amène encore une fois à Cece. Son passé avec Alison renvoie très astucieusement aux livres avec l’histoire des jumelles, puisqu’Alison et Cece avaient une relation particulière « comme si elles échangeaient leurs esprits, leurs personnalités et leurs vies » nous dit la mère d’Alison. Beau clin d’œil des scénaristes qui ont bien joués leur coup en détournant des éléments du livre, pour une fois. Et si on y ajoute la révélation comme quoi Cece en voudrait à Alison par rapport à la fête où les petites menteuses étaient allées et qu’une fille étaient tombées des escaliers, ça commence réellement à prendre forme. Les scénaristes prouvent en tout cas qu’ils ont un peu de suite dans les idées puisque toute l’histoire tient la route pour le moment. Vous l’aurez donc compris toute la partie sur Alison, sa mère, Cece et Dr Palmer m’a énormément plu. La mère d’Alison est aussi un personnage intéressant à développer et je pense qu’elle en sait plus que ce qu’elle en dit et qu’il y a des choses à creuser à propos d’elle. Et dans le genre jouissif, la scène de fin était vraiment excellente. Même si ce n’est pas un véritable choc (j’avais compris que c’était bien Red Coat qui se cachait dans le sous-sol des Dilaurentis et pas quelqu’un d’autre), on peut dire que toute la réalisation et la musique ont rendu ce moment à priori banal en quelque chose de vraiment cool.

Autre intrigue de l’épisode réussie, celle de Mona, la mère de Spencer et de Wren à Radley. C’était assez bien mené, avec le lot de révélations nécessaires pour faire avancer l’histoire et lancer les enjeux de la fin de première partie de saison puis la suite si nécessaire. Wren qui est réellement un méchant, ce n’est pas vraiment surprenant. Mais la question principale est avec qui est-il de mèche ? Cece ? Mélissa ? Pourquoi Mona ne le crois plus maintenant ? La face à face entre Mona et la mère de Spencer (son nom m’échappe) était lui assez réussi et il remet Mona dans une position d’ennemi. Elle se protège et protège la mère d’Hanna, Ashley certes, mais elle n’a vraiment pas l’air de porter dans son cœur la mère de Spencer. Mona va-t-elle trahir les filles pour sauver sa peau ? Hâte de savoir là aussi. Et la scène de fin est très intéressante, puisqu’elle replace les pions car la mère d’Emily va devoir sans aucun doute subir les foudres d’A et tous les éléments vont l’accuser. Et on sait que cette saison, surtout cette saison, toutes les scènes de fin avec A apportent un indice sur ce qu’il va se passer par la suite.

Les scénaristes de Pretty Little Liars sont dans une forme olympique en ce moment et depuis déjà quelques épisodes, en espérant que ça dure ...

 

pretty little liars 4x10 alison jessicapretty little liars 4x10 veronica mona


Visuel ABC Family

12 août 2013

Planning Rentrée 2013 (Networks)

hostages pilot 2


 

LUNDI

20h

CBS - How I Met Your Mother (Saison 9) - 20h30 - We Are Men (Nouveauté)

FOX - Bones (Saison 9)

The CW - Hart Of Dixie (Saison 3)

 

21h

CBS - 2 Broke Girls (Saison 3) - 21h30 - Mom (Nouveauté)

FOX - Sleepy Hollow (Nouveauté)

The CW - Beauty And The Beast (Saison 2)

 

22H

ABC - Castle (Saison 6)

CBS - Hostages (Nouveauté)

NBC - The Blacklist (Nouveauté)

MARDI

20h

ABC - Agent Of Shield (Nouveauté)

CBS - NCIS (Saison 11)

FOX - Dads (Nouveauté) - 20h30 - Brooklyn Nine-Nine (Nouveauté)

The CW - The Originals (Nouveauté)

 

21h

ABC - The Goldbergs (Nouveauté) - 21h30 - Trophy Wife (Nouveauté)

CBS - NCIS : Los Angeles (Saison 5)

FOX - New Girl (Saison 3) - 21h30 - The Mindy Project (Saison 2)

The CW - Supernatural (Saison 9)

 

22h

ABC - Lucky 7 (Nouveauté)

CBS - Person Of Interest (Saison 3)

NBC - Chicago Fire (Saison 2)


MERCREDI

20h

ABC - The Middle (Saison 5) - 20h30 - Back In The Game (Nouveauté)

NBC - Revolution (Saison 2)

The CW - Arrow (Saison 2)

 

21h

ABC - Modern Family (Saison 5) - 21h30 - Super Fun Night (Nouveauté)

CBS - Esprit Criminels (Saison 9)

NBC - New York Unité Spéciale (Saison 15)

The CW - The Tomorrow People (Nouveauté)

 

22h

ABC - Nashville (Saison 2)

CBS - Les Experts (Saison 14)

NBC - Ironside (Nouveauté)

JEUDI

20h

ABC - Once Upon A Time In Wonderland (Nouveauté)

CBS - The Big Bang Theory (Saison 7) - 20h30 - The Millers (Nouveauté)

NBC - Parks And Recreation (Saison 6) - 20h30 - Welcome To The Family (Nouveauté)

The CW - The Vampire Diaries (Saison 5)

 

21h

ABC - Grey's Anatomy (Saison 10)

CBS - Crazy Ones (Nouveauté) - 21h30 - Two And A Half Man (Saison 11)

FOX - Glee (Saison 5)

NBC - Sean Saves The World (Nouveauté) - 21h30 - The Michael J.Fox Show (Nouveauté)

The CW - Reign (Nouveauté)

 

22h

ABC - Scandal (Saison 3)

CBS - Elementary (Saison 2)

NBC - Parenthood (Saison 5)

VENDREDI

20h

ABC - Last Man Standing (Saison 3) - 20h30 - The Neighbors (Saison 2)

The CW - The Carrie Diaries (Saison 2)

 

21h

CBS - Hawai 5-0 (Saison 4)

NBC - Grimm (Saison 3)

 

22h

CBS - Blue Bloods (Saison 4)

NBC - Dracula (Nouveauté)


DIMANCHE

20h

ABC - Once Upon A Time (Saison 3)

FOX - The Simpsons (Saison 25) - 20h30 - Bob's Burger (Saison 4)

 

21h

ABC - Revenge (Saison 3)

CBS - The Good Wife (Saison 5)

FOX - Family Guy (Saison 12) - 21h30 - American Dad ! (Saison 9)

 

22h

ABC - Betrayal (Nouveauté)

CBS - The Mentalist (Saison 6)


Visuel CBS

10 août 2013

Une Semaine Seriesque N°31 (04/08 à 10/08)

 Un nouveau numéro d'Une Semaine Seriesque, la review hebdomadaire où je fais part des audiences de chaques séries de la semaine précédente ainsi que les notes des épisodes individuels (il faut qu'il y est une review pour ça). Cette semaine, hausse pour Pretty Little Liars et baisse pour Devious Maids tandis qu'Under The Dome enregistre son pire score historique, rien de bien grave néanmoins. Puis très bon score pour Teen Wolf.


devious maids logo

1x07 - Audience : 2 740 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 1,0

pretty little liars logo

étoile de notation 3

4x09 - Audience : 2 650 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 1,1

teen wolf logo

3x10 - Audience : 1 970 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 0,8

under the dome logo

1x07 - Audience : 10 420 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 2,6

7 août 2013

Pretty Little Liars [4x09 - Review]

pretty little liars logo

Into The Deep

étoile de notation 3

All I know is nothing good ever comes from being around you four. Shana


pretty little liars 4x09 ted ashleypretty little liars 4x09 red coat

Into The Deep était un bon épisode de Pretty Little Liars. Pour une fois (!), les scénaristes ont su réunir toutes les qualités de la série pour former un épisode de milieu de saison intéressant et soulevant les bonnes questions. Ouf, la série en est bien capable. Et ce qu’il y a de bien avec l’évolution de cette saison, c’est que depuis quelques épisodes, on retrouve le petit côté slasher de Pretty Little Liars. Et c’est agréable, dans le sens où c’est là que la série se révèle plus intéressante et addictive. La chance, cet épisode s’inspirait beaucoup des films d’horreur ! Exemple avec Jenna. Après avoir disparue de la circulation pendant plusieurs épisodes, elle fait un retour fracassant. Enfin, dans le sens fracassant, elle se fait quand même noyer par quelqu’un qui surement a des choses à cacher (par rapport à Alison ? Au nouveau A ?). La pauvre quand même, elle n’aura pas eu de bol au cours de sa vie. Pas étonnant qu’elle soit devenue une garce. Mais la meilleure chose que je retire de cette intrigue finalement, c’est qu’on nous prépare en grande pompe l’arrivée de Cece Drake qui se fait décidément de plus en plus importante dans la mythologie de la série. J’ai hâte qu’elle revienne faire un petit tour à Rosewood et surtout qu’on nous dévoile sa véritable relation envers Alison et ce qu’elle a à faire dans toute cette histoire. Les scénaristes ont l’air de maitriser leur intrigue, où ils veulent nous mener, et c’est très appréciable. Par contre, je ne vois pas l’intérêt de Shana dans toute cette histoire. A quoi sert-elle réellement ? A part être une amoureuse transit de Jenna, je ne vois pas très bien (quand on voit l’utilité de Jake, de Paige ou même d’Ezra on peut se poser quelques questions …).

Fraichement libérée grâce à Mona, Ashley profite de ses retrouvailles avec sa fille et son petit copain. Partie pas forcément la plus passionnante, mais sympathique à regarder. D’ailleurs l’idée que Ted est le tueur de Wilden tiendrait debout non ? Certes, ça n’apporterait pas grand-chose mythologiquement puisque ça n’aurait pas de rapport avec toute l’histoire sur A et Alison. Mais bon on nous a déjà fait le coup la saison dernière avec le tueur de Maya donc je ne serai pas hyper étonné non plus. Peut-être qu’Alison est derrière le coup, on sait jamais … Mona quant à elle, continue d’affirmer qu’elle a tué Wilden. J’en viens vraiment à me demander ce qu’elle mijote dans son coin, car c’est réellement étrange qu’elle se sacrifie pour sauver la mère d’Ashley au lieu de servir ces propres intérêts. Son sourire à la fin de l’épisode ne fait guère de doute, elle prépare quelque chose et retourner à Radley est une partie importante de son plan. Que veut-elle ou que peut-elle, y trouver ? Pour se protéger de ce nouveau A, beaucoup plus agressif et qui veut l’éliminer à tout prix ? L’attaque de Jenna viendrait confirmer cette théorie en tout cas … Bref, les scénaristes ont l’air là aussi de maitriser leur sujet et de savoir où nous mener. En parallèle, Aria ne sert toujours à rien à part mater Jake torse nu. C’est incroyable quand même que le personnage ne présente plus aucun intérêt maintenant alors que c’est censé être un des personnages principal. Pour Emily c’est déjà mieux, mais ce n’est pas vraiment glorieux non plus. L’histoire de sa bourse me saoule réellement. Mais ça je le répète depuis le début de la saison et rien n’a changé depuis, donc je ne suis pas optimiste par rapport à la suite, du tout. Et puis Spencer, elle a été assez discrète, et pas très présente tout au long de l’épisode. A-t-elle poussé Jenna dans l’eau ? C’est une possibilité. Et fin intrigante, avec Red Coat de retour à Rosewood qui essaye d’accéder à la maison des Dilaurentis. Si c’est bien Alison, viendrait-elle chercher une chose qui lui appartient et qui est resté dans ses affaires avec sa mère ? A suivre

Les premières lignes de cette review résument parfaitement ce que je pense de ce nouvel épisode de Pretty Little Liars. En tout cas, la série est en forme, espèrons que ça restera comme ça jusqu'à summer finale et même au delà.

 

pretty little liars 4x09 aria emily spencerpretty little liars 4x09 mona


Visuel ABC Family

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5 août 2013

Nashville [1x09 à 1x21 - Bilan]

 Nashville_logo

 

Teenagers ! Daphne


nashville saison 1 juliette dantenashville saison 1 maddie daphne

Les huit premiers épisodes de Nashville m’avaient convaincus (relire mes critiques ICI), les histoires de manipulation, des chanteuses déchues ou au sommet de la gloire et des petits secrets avaient fait mouche. J’étais assez excité à l’idée de retrouver tout le bon monde de l’univers country. Pourtant, une fois en regardant les épisodes en question, je me suis ennuyé, mais vraiment. Le creux habituel des séries en plein milieu de saison soit. Rien de bien alarmant. J’ai mis la série en pause pendant quelques temps, préférant me concentrer sur d’autres séries, me faisant la promesse d’y revenir pendant l’été. La série reprise, je n’étais pas très enthousiasme. Les épisodes étaient toujours aussi mornes mais heureusement, ils se rattrapaient souvent grâce à une jolie fin, quelques scènes intéressantes à suivre, un petit retournement de situation (inattendu ou prévisible) ou une petite chanson sympathique pour conclure l’épisode. Puis est venu l’épisode se déroulant à New York à l’occasion de la tournée de Rayna et Juliette, et j’ai senti une légère amélioration. Par la suite, les épisodes n’ont fait que s’améliorer. Les quatre derniers de la saison sont ainsi très palpitant, peut être les meilleurs de toute la première saison. Le season finale lance beaucoup de pistes et d’intrigues pour la seconde saison, même si certaines idées ne sont absolument pas révolutionnaires et sont les recettes clés pour la réussite d’un soap. Car oui Nashville est un soap. Mais un putain de bon soap ! On est vraiment loin de Revenge, qui promet beaucoup, mais qui se révèle très décevante et surtout affreusement ennuyeuse et soporifique. Nashville n’a pas (encore ?) ce problème et nous ressort alors des nombreuses ficelles du genre, mais assez astucieusement. On évite de tomber dans les histoires prévisibles et les bons rebondissements sont amenés au bon moment. Par exemple, l’histoire de Dante et de la mère de Juliette, soapesque à mort, a été une des meilleures intrigues de cette saison, avec un lot de rebondissements surprenants et une fin choquante. Mais j’y reviendrai plus tard dans cette review.

Je tiens tout d’abord à dire que la production a fait un super boulot au niveau de la musique. C’est d’ailleurs un des gros points forts de Nashville. Chantées par les vrais acteurs en studio, puis transmises en playback lors des prestations, chaque chanson est entrainante et efficace. Petite préférence au Wrong Song de Rayna et Juliette, et aux chansons où Clare Bowen pousse la chansonnette. On ne peut pas dire la même chose des mises en scènes pour les concerts qui ne sont pas exceptionnelles ni inoubliables. Je préfère largement une petite chanson au Bluebird ou entre personnages au coin du feu. Mais soit, ce n’est pas le plus important dans l’histoire, puisque tout l’intérêt de Nashville se réside en coulisse, à l’abri des caméras et des projecteurs. Je fais d’ailleurs une parenthèse pour parler des histoires politiques de la série, assez déconnectée du reste et pas forcément passionnante à suivre. Le personnage de Teddy s’est laissé embobiné et transformé par le père de Rayna en petit salopard et maintenant que toute l’histoire de son divorce avec Rayna est terminée, le personnage ne présente pas grand-chose d’intéressant (à part être casse couille cela dit). Le cliffhanger du bébé surprise aidera-t-il le personnage à s’affirmer en saison deux et à le rendre plus charismatique ? On verra bien, mais ça risque d’être assez difficile. La sœur de Rayna, Tandy, est beaucoup plus prometteuse. Peu présente pendant toute la saison, elle a été plus mise en avant vers la fin et j’espère qu’on la verra un peu plus dans la prochaine saison. En tout cas le message des scénaristes est clair, elle va vouloir sa vengeance, elle va prendre de l’importance et ça risque de bouger dans le coin. Ou alors, je me trompe complètement. Quant à Lamar, ben il n’est pas le connard que j’aurais pensé qu’il serait au départ. Il est même relativement gentil. Son passé mériterait d’être un peu plus exploré et de ne pas se limiter à l’affaire extra-conjugale de sa femme décédée. Heureusement, un des cliffhangers de la saison lui est directement adressé ainsi qu’à sa fille et va peut-être permettre une explication sur son attaque cardiaque, le personnage de Coleman et ses véritables ennemis. Il me tarde de voir ce que ça va donner la saison prochaine.

nashville saison 1 rayna juliettenashville saison 1 scarlett gunnar

En parallèle, Nashville a su améliorer et muscler les intrigues de Scarlett, de Gunnar et d’Avery. Au départ tous liés par un triangle amoureux, le dernier s’est détaché des deux, a joué les connards doublé de boulet puis s’est racheté. Mais ça a pris du temps, beaucoup de temps. Il a fallu entendre les tous derniers épisodes pour qu’ils deviennent un tant soit peu intéressant, sa relation amoureuse supposée ou prochaine avec Juliette a dû l’aider. Pour les deux autres, leur histoire d’amour aura été chaotique et on ne peut pas dire, bien surprenante. Gunnar a touché le fond vers la fin de la saison à cause de son intrigue « rendons hommage à mon frère disparu en jouant les bad-boy » mais Scarlett bien que toujours aussi nunuche était plutôt sympathique à suivre, surtout lors de ses scènes avec Deacon. Par contre beaucoup moins fan de la demande en mariage d’Avery, qui arrive bien trop tôt, et je ne vois ce que ça leur apporterait de plus. On verra bien ce que les scénaristes préparent pour les deux la saison prochaine (un coming-out pour Gunnar ?) ... En parlant d’histoires amoureuses chaotiques, impossible de ne pas évoquer celle de Rayna et Deacon. Jouant au jeu du chat et de la sourie toute la saison, les deux se sont retrouvés à la fin de la saison, avant de se séparer une nouvelle fois dans le dernier épisode. Le cliffhanger les concernant n’est pas original pour un sou, et sachant que la vie des deux personnages est hors de danger scénaristiquement parlant (je ne sais pas si ça se dit mais bon), quel est le véritable intérêt ? Le season premiere nous éclairera peut être un peu plus sur tout ça. Entre temps Deacon aura une petite relation mais rien de bien sérieux, et Rayna a eu droit à son lot d’histoires à problèmes. Avec Juliette tout d’abord, où la rivalité des deux se faisait systématiquement sentir, avec Teddy, son ex-mari maintenant, avec Liam un de ses bassistes et avec sa famille. Ses filles ont pris beaucoup d’importances au cours de la saison, surtout la plus grande des deux, Maddie. Et bonheur, aucune des deux n’est tête à claque ! Elles sont même assez drôle (la plus petite, Daphne sort des phrases bien senties quelques fois), bonnes chanteuses et touchantes. Mention spéciale à Connie Britton, qui a fait du bon boulot et qui s’est faite récompensée par une nomination aux Emmy Award dans la catégorie meilleure actrice dans un drama. Cela aidera-t-il la série à rebondir ?

Mais La révélation de Nashville, reste et restera la divine Hayden Panettiere dans le rôle de Juliette. Même si elle n’est pas l’actrice du siècle, elle aura su révéler un personnage attachant au cours de la saison. C’est en tout cas elle qui aura délivré les meilleures intrigues de cette saison ! Entre l’intrigue de Dante et de sa mère, son mariage avec le sportif puis son divorce (jolie clin d’œil au mariage éclair des stars dans la réalité), ses relations amoureuses tumultueuses (bon ça des fois c’était chiant), c’était assez fun à suivre. Je pense aussi que son envie de changer son image de star de la country l’a rendue plus humaine. En tout cas, sans elle, c’est clair que Nashville serait bien ennuyeuse … Et puis Hayden Panettiere est une très bonne chanteuse, et on doit lui reconnaitre au moins ça, non ?

Bref, sans être la révélation de l'année, Nahsville est cependant une série sympathique à suivre, bien qu'un peu bancale sur certains éléments. Elle possède néanmoins deux arguments de poids, ses deux actrices principales : Connie Britton et Hayden Panettiere qui brillent à chaque épisode.

 

nashville saison 1 deacon raynanashville saison 1 jolene juliette


Verdict :étoile de notation 2

My mother's the drug addict murderer, not me. She has taken enough of my life and she's not gonna take this. Not when I have fought this hard to get here ! Juliette

3 août 2013

Une Semaine Seriesque N°30 (28/07 à 03/08)

Un nouveau numéro d'Une Semaine Seriesque, la review hebdomadaire où je fais part des audiences de chaques séries de la semaine précédente ainsi que les notes des épisodes individuels (il faut qu'il y est une review pour ça). Cette semaine, nouveau record pour Devious Maids. Le lundi, Under The Dome et Teen Wolf sont en forme. Le mardi, Pretty Little Liars perd 500 000 tlsp en une semaine.


devious maids logo

1x06 - Audience : 2 890 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 1,1

pretty little liars logo

étoile de notation 2

4x08 - Audience : 2 310 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 1,1

teen wolf logo

3x09 - Audience : 1 770 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 0,8

under the dome logo

1x06 - Audience : 11 410 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 2,7

2 août 2013

The Americans [Saison 1 - Bilan]

 the americans logo

 

Only duty and honor are real Mischa. Isn't that what we were told ? Irina


the americans saison 1 claudiathe americans saison 1 martha clark

The Americans a tout. Une chaîne qui la diffuse réputée prestigieuse, d’excellents acteurs (Margo Martindale, Keri Russel, Noah Emmerich en tête de liste), des intrigues ambitieuses, une réalisation magnifique, un sujet grave et passionnant. Seulement, il lui manque le petit truc pour qu’elle puisse devenir la série à s’arracher parmi les sériephiles, la série nominée à tous les Emmy Award, Golden Globes et autres soirée de récompenses connue et respectée, la série qui puisse s’ériger au niveau de séries comme Breaking Bad, Mad Men, Homeland ou bien Game Of Thrones, bref, LA série. Mais The Americans c’est autre chose. C’est tout d’abord des personnages qui apprennent à nous toucher, une série qui prend énormément son temps, qui ennuie des fois (le début de saison est ainsi assez faiblard), mais une série, qui une fois qu’on s’est pris dans l’intrigue, passionne. La fin de saison est ainsi presque parfaite malgré des enjeux assez faibles. J’aurais cru avoir droit à une série d’action, jouant sur les testostérones avec du sang qui gicle de partout (comme Banshee lancée elle aussi cette année sur Cinemax). Finalement c’est tout le contraire qui s’est produit.

A la manière de Fringe ou de Scandal, The Americans commence avec des épisodes assez procéduraux, chacun centré sur un « cas du jour » pour Elizabeth et Phillip, et pour le FBI certaines fois, avant de progressivement laisser place à des intrigues plus feuilletonnantes. Pour combler les quelques trous pendant ces premiers épisodes, on nous présente peu à peu des personnages clés dans l’histoire de nos deux héros et qui auront leur importance par la suite, comme Gregory, Nina ou Claudia. Il m’a fallu m’armer de patience cependant car après un très bon pilot, j’ai trouvé l’épisode deux correct mais long, le troisième épisode m’a (beaucoup) ennuyé  à part sur sa fin réussie mais prévisible, le quatrième malgré un beau sujet ne m’a pas totalement convaincu, j’ai su apprécié le cinquième et c’est à partir du sixième qu’à mon sens, la série est réellement devenue passionnante. C’est d’ailleurs pour ça que ma note n’est pas aussi élevée que je l’aurais souhaité. La suite de la saison est heureusement à la hauteur de mes espérances, avec seulement le huitième épisode un peu en dessous. Après ce cap passé, les masques commencent à tomber, les personnages s’assombrissent, le FBI s’approche de plus en plus d’Elizabeth et de Phillip, qui sont de plus en plus en danger, puis vient le final, étrangement sobre mais satisfaisant qui lance avec entrain la nouvelle saison.

Une des grandes réussites de The Americans, on la doit tout d’abord à son créateur, un vrai agent de la CIA lors de la Guerre Froide, qui retranscrit comme dans la réalité les péripéties que rencontrent le FBI et les agents du KGB, ainsi que la Russie et les Etats-Unis lors de cette période. Joe Weisberg réussit également à nous faire comprendre et ressentir les sentiments des deux camps ennemis, et la notion du qui est le gentil ? Qui est le méchant est bien présente et elle est passionnante. Le sujet semble donc parfaitement maitrisé, sans fausses notes ni erreurs dans l’époque. Et ça fait du bien. La tentative d’assassinat du président Reagan est ainsi au centre de l’épisode 4 tandis que chaque camp se demande quel est celui qui est responsable du meurtre, et si la guerre va éclater sous peu. Le dernier épisode nous annonce également, au détour d’une phrase, ce qu’il va se passer entre la Russie et les Etats-Unis par la suite, la course à l’aérospatial.  Hâte d’y être.  Sans ça, peut être que The Americans ne serait pas aussi excellente. Autre bonne chose, la série s’est annoncée beaucoup moins prévisible qu’elle ne le semblait au premier abord. On pensait tous qu’Elizabeth et Phillip allait continuer leurs affaires toute la saison, puis que leur voisin du FBI, Stan commencerait à avoir quelques suspicions puis finir par les démasquer dans le season finale. Finalement, tandis que Phillip et Elizabeth se rapproche peu à peu et commencent à tomber amoureux, c’est Stan qui commence à tout perdre et finir par commettre un crime. Mention spéciale à Noah Emmerich, bouleversant et digne d’être nommé au Emmy, notamment dans son épisode, le neuvième. Pour mon plus grand plaisir, sa femme a pris de l’ampleur au fil des épisodes, et elle a réussi à prendre sa place dans la série. Les échanges entre Stan et Sandra étaient particulièrement réussis, en réunissant des points sensibles dans la vie d’un couple comme la lassitude, le travail, l’infidélité. J’espère qu’elle sera plus importante dans la saison 2, car elle possède du potentiel, et Susan Misner est une bonne actrice, en plus.

the americans saison 1 stan FBIthe americans saison 1 elizabeth

Introduite dans l’épisode deux, Nina a pris elle aussi une importance considérable par la suite. Son personnage est sans doute un des plus fascinants de la série, et un des plus bouleversants. Chapeau bas à Annet Mahendry véritable révélation de la série. Sa relation avec Stan était également une belle réussite, puisque je ne l’imaginais pas du tout avec lui, et la tournure du couple en est encore plus passionnante.  Son avenir reste flou tout de même, surtout quand l’on sait qu’elle va devenir un des personnages principaux dans la deuxième saison. Affaire à suivre … Une autre actrice remarquable de la série, Margo Martindale. Récompensée par un Emmy Award pour sa participation dans Justified diffusée elle aussi sur FX, c’était un plaisir de la suivre pendant toute cette saison. Méchante ? Gentille ? Comme personne n’est noir ou blanc dans la série ou partout ailleurs, elle sèmera le trouble toute la saison. Une scène dans le season finale en particulier, mériterait qu’elle en remporte un autre ! Là aussi son avenir reste complètement flou, surtout que les circonstances veulent qu’elle quitte la série pour bientôt. J’aurai préféré qu’elle reste un peu, à moins que l’on continue à la suivre de retour en Russie. Bien que peu probable. Malheureusement. Et comme on ne dit jamais deux sans trois, il y a bien un troisième personnage féminin qui sort du lot. Alison Wright dans le rôle de l’autre fausse femme de Phillip s’est très bien débrouillée elle aussi. En tout cas, je me suis diablement attaché au personnage et je n’ose imaginer son futur quand elle apprendra la vérité sur son « mari ».

On aurait pu le croire mais non, les enfants de Phillip et Elizabeth ne sont pas en reste. Ok, Henry ne sert presque à rien dans l’histoire, mais c’est le cas avec tous les enfants dans les séries, non ? Sa sœur Paige est beaucoup plus intéressante (je passerai ses scènes avec le fils de Stan qui ne relèvent guère d’intérêt pour la série). Plus grande, elle voit très bien que quelque chose se trame sous ses yeux et que ses parents agissent de façon assez mystérieuse. La dernière scène de la saison ne laisse guère de doute, Paige va prendre de l’importance au cours de la prochaine saison en accentuant la dynamique familiale de la série. Ira-t-elle jusqu’à découvrir la supercherie ? Les scénaristes prendront-ils le chemin de facilité ? Ils ne l’ont jamais fait durant cette saison, alors j’y crois.

Malgré la Guerre Froide et des personnages secondaires passionnants, cette première saison comporte principalement sur la relation amoureuse compliquée de nos deux héros, Phillip et Elizabeth. Ils sont au centre du récit, et ils se découvrent chacun après 20 ans passé ensemble sur le sol américain comme nous on les découvre peu à peu. Chacun commet des erreurs suite aux erreurs que l’autre a commises avant lui, chacun est déçu par l’acte de l’autre, mais au final, ils en ressortent encore plus rapprochés que jamais. Intéressant de voir d’ailleurs que c’est grâce au travail que Phillip et Elizabeth se rapproche, alors que c’est à cause du travail qu’en face de chez eux, Stan et sa femme se déchirent. Je retiendrais particulièrement l’épisode sept où Phillip retrouve son premier grand amour et qu’à coup de flash-back on en découvre beaucoup plus sur lui. Même chose pour Elizabeth, avec sa relation amoureuse avec Gregory ainsi que sa relation père-fille avec Viktor. Autre chose à retenir de cette première saison, les scènes entre Claudia et Elizabeth qui étaient toutes, absolument toutes, excellentes avec le jeu des deux actrices au sommet.

 Bref, The Americans a réussi son coup. Après un début assez longuet et pas franchement passionnant, la série s’accélère au milieu de la saison avant de s’enflammer et de devenir vraiment excellente. Servie par des acteurs tout aussi bouleversants les uns que les autres, The Americans s’affirme comme une des meilleures nouveautés de l’année.

 

the americans saison 1 phillip elizabeth claudiathe americans saison 1 nina stan


Verdict :étoile de notation 3

I know you better than you know yourself. And, you don't know me at all. Claudia

31 juillet 2013

Pretty Little Liars [4x08 - Review]

pretty little liars logo

The Guilty Girl's Handbook

étoile de notation 2

Me, Spencer the others we all tell lies, but, you're the only one who actually knows how to live in a lie. Hanna


pretty little liars 4x08 hanna monapretty little liars 4x08 pam emily

J'aime les clins d'oeils dans les séries, tout particulièrement lorsqu'ils sont amenés subtilement. Pretty Little Liars glisse souvent des références ici ou là dans quelqu'uns de ces épisodes, celles à Game Of Thrones et au Seigneur des Anneaux sont les dernières en dates, et on a souvent droit lors des season premiere à des "hommages" (flagrants ou discrets) aux premiers pas et/ou des évènements marquants de la série. C'est ainsi pour ça que j'ai trouvé la dernière scène de l'épisode très intéressante et intelligente, pas par rapport aux actes de Mona, mais par rapport à la réalisation et ce que cela amène. Mona séparée d'Hanna, Emily, Spencer et Aria par une vitre, elle vient d'être arrêtée par la police, puis Mona pose un regard malicieux qui s'adresse à toutes les PLL, particulièrement Hanna. Ca vous rappelle quelque chose n'est ce pas ? C'est exactement la même configuration que lors du season finale de la saison 2 avec Mona qui venait de révéler qu'elle était A. Qu'est ce que cela signifie donc pour Mona ? Quel est donc son plan pour s'en sortir cette fois ? Que prévoit-elle de faire ? Hâte de découvrir ce que l'avenir réserve à un des meilleurs personnages de Pretty Little Liars tant par sa complexité que par son ambiguité.

Vous l'avez compris, toute la partie sur Hanna et Mona, j'ai bien aimé. C'était efficace, prévisible certes, mais sympathique. Le duo Mona-Hanna était vraiment intéressant à suivre, surtout grâce à Mona, son coaching radical et ses méthodes de menteuses peu conventionelles. Mais c'est surtout cette partie de l'épisode qui l'a sauvé de l'ennuie à vrai dire. Car hormis la petite enquête du jour de Spencer, c'était pas vraiment passionant à suivre. Les problèmes de coeur d'Aria commence vraiment mais vraiment à me gonfler. Le personnage avait su retrouver mon intérêt en début de saison 3, lorsqu'elle se trouvait vraiment au milieu du mystère et qu'elle enquêtait sans que sa relation avec Ezra ne vienne interférer, puis tout s'est écroulé quand les scénaristes ont encore voulu les séparer à cause de la mère d'Ezra et du bébé Malcolm. C'était horriblement chiant et certainement une des pires intrigues de Pretty Little Liars en 4 saisons. Enfin bref, cette fois ci, ce n'est plus Ezra mais Jake. Que va-t-il advenir de lui ? Aria va t-elle enfin se lancer dans une relation stable et sans petites histoires de gamines ? Je garde espoir mais bon, on s'est très bien que ça ne durera pas bien longtemps. Et puis Mike, ses histoires de potes et de conneries, ça commence à me gaver un petit peu aussi. Il serait temps qu'il s'efface et qu'il revienne un peu plus tard, au risque de devenir très tête à claque sinon. En parallèle, Spencer enquête, comme toujours. Heureusement qu'elle est là d'ailleurs, car les trois autres ne seraient toujours qu'au point de départ et bien emmerdée. Tout ça pour dire qu'on ne sait pas où les scénaristes veulent nous mener, mais je me laisse porter. Et pour Emily, je crois bien que c'est le seul épisode depuis le début de la saison où on nous parle d'autres choses que ses problèmes de natation. Et c'est déjà un petit record qui mérite d'être souligné, non ? Libérée de cette intrigue boulet, elle n'en reste pas moins fidèle à elle même. Toutefois, ses scènes avec sa mère m'ont touchés, d'autant que Pam et Emily n'ont jamais vraiment eu de scènes complices entre mère et fille comme Ashley et Hanna l'ont entre elles. C'est d'ailleurs appréciable que les scénaristes décident d'approfondir les parents des héroines. Oui mais pour quel but ? Pour faire murir la série ? Je l'espère bien.

Un bon épisode de Pretty Little Liars qui n'essaye pas de trop en faire et de nous en mettre plein la vue. Appréciable et sympathique à suivre.

 

pretty little liars 4x08 spencer eddie lampretty little liars 4x08 mona


Visuel ABC Family

27 juillet 2013

Une Semaine Seriesque N°29 (21/07 à 27/07)

Un nouveau numéro d'Une Semaine Seriesque, la review hebdomadaire où je fais part des audiences de chaques séries de la semaine précédente ainsi que les notes des épisodes individuels (il faut qu'il y est une review pour ça). Cette semaine, bon score pour Pretty Little Liars comme pour Devious Maids et Under The Dome. Petite baisse pour Teen Wolf néanmoins.


devious maids logo

1x05 - Audience : 2 780 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 1,0

pretty little liars logo

étoile de notation 3

4x07 - Audience : 2 860 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 1,3

teen wolf logo

3x08 - Audience : 1 780 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 0,8

under the dome logo

1x05 - Audience : 11 640 000 tlsp - Taux 18/49 (%) : 2,8

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